contact@haitiwonderland.com+509 36184317

Découvrir

Panier

Haïti : Citadelle la FerrièreHaïti : Citadelle la Ferrière

Actualités / Lieux méconnus / Voir les Articles récents

Culture May 30, 2024

Pourquoi certain personne ingnore la fete de guede?

La fête des Guédés est un événement significatif dans la religion vaudou haïtienne. Elle se déroule chaque 1er et 2 novembre en Haïti, et elle est dédiée à l’hommage des morts. Voici quelques éléments pour mieux comprendre cette célébration : Signification des Guédés: Les Guédés sont des esprits de la mort dans le panthéon vaudou. Ils symbolisent la transition entre la vie et l’au-delà. Différents noms sont attribués à ces esprits : Papa Guédé, Guédé Nibo, Guédé Masaka, Guédé fouillé, Guédé plumage. Dans la conception vaudou, les Guédés maintiennent un rapport harmonieux avec les morts. Rituel de la Fête des Guédés: Les vodouisants nettoient les tombes et apportent des fleurs pour honorer la mémoire des défunts. Ils dansent et chantent au rythme des musiques du vodou et du rara. Des vèvè (symboles sacrés) sont tracés pour invoquer les esprits. La couleur noire, symbole du deuil, marque le commencement de la vie dans le monde vaudou. Le mauve violet évoque la transformation, et le blanc symbolise la pureté. Relation avec les Protestants et les Chrétiens: Certains protestants rejettent la fête des Guédés et organisent des journées de prières pour chasser les « mauvais esprits ». Les chrétiens ne prient pas pour leurs morts, car leur foi leur enseigne que les défunts sont accueillis par le Seigneur. En somme, la fête des Guédés est un moment crucial pour les vodouisants, marquant le retour temporaire des esprits dans l’univers du vodou. Elle témoigne du respect envers les morts et fait partie intégrante de la culture haïtienne

Par | 1
En savoir plus
Événements et Festivals March 29, 2024

Plume en Quête : Célébration de la Femme Haïtienne à l’Alliance Française de Jacmel.

Le 23 mars 2024, dans une atmosphère empreinte d’émotion et de réflexion, l’Alliance française de Jacmel a été le témoin d’un événement culturel unique en son genre. En collaboration avec le Jacmel Jazz Festival, Plume en Quête a présenté un spectacle envoûtant intitulé "La femme haïtienne est un atout". Sous la direction artistique de Jean Kenia, ce spectacle captivant s’est appuyé sur les écrits provocateurs de la célèbre philosophe Simone de Beauvoir. À travers des performances artistiques saisissantes, le public a été transporté dans un voyage introspectif sur le rôle central des femmes dans la société haïtienne. Les spectateurs, venus en nombre pour assister à cet événement, ont été profondément touchés par la puissance évocatrice du spectacle. "C’était une expérience incroyable", a confié un spectateur. "Ce spectacle a su capturer la force et la résilience des femmes haïtiennes de manière saisissante." Au-delà de son aspect artistique, ce spectacle a également soulevé des questions importantes sur l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes. En mettant en lumière la contribution essentielle des femmes haïtiennes à la société, il a appelé à une réflexion collective sur la nécessité de promouvoir la justice sociale et l’égalité des genres. En somme, cette soirée à l’Alliance française a été bien plus qu’un simple divertissement : elle a été un témoignage vibrant de la force, de la résilience et de la beauté des femmes haïtiennes, ainsi qu’un appel à l’action en faveur d’un avenir plus juste et plus équitable pour tous.

Par Jarule Laguerre | 1
En savoir plus

Publié récemment

Haïti: Acheter des voix pour se faire élire est-il une forme de corruption ou de stratégie politique ?

Le système politique démocratique exige la participation active des citoyens dans la gestion de la cité. Tout le monde exprime librement leur opinion en vue d’une gestion harmonieuse de la société. Généralement les choix se font à partir d’organisation d’élections libres et honnêtes. Cependant, certaines fois, des candidats utilisent des moyens détournés pour parvenir à leurs fins. Peut-on considérer cet acte comme une forme de corruption ou une stratégie politique ? Dans une société démocratique, l’organisation d’élections à intervalle régulier est un impératif. Les dirigeants sont généralement élus par la majorité des votants, ce qui leur assure une certaine légitimité dans le cadre de la gestion gouvernementale. Aujourd’hui, de plus en plus, à travers le monde, les élections sont contrôlées par le pouvoir économique. Ce secteur donne beaucoup d’argents aux candidats qui s’achètent souvent fois les services des medias en vue d’avoir une visibilité certaine à travers les moyens de communication de masse (radio, T.V, internet, etc…) et réalisent sans contraintes les nombreux déplacements très couteux, qui exigent d’énormes capitaux. Au fait, La possibilité qu’a un candidat avec de faibles moyens financiers de se faire élire est de plus en plus réduite dans les sociétés occidentales. Malgré tout, il est illégal d’acheter les voix des électeurs. C’est un acte de corruption qui devrait aboutir à des sanctions pénales. Aucune société ne saurait tolérer cette pratique qui pourrait entraver la dégénérescence du système démocratique et, par voie de conséquence, du système électorat. La société civile et les organisations des droits humains doivent être vigilantes en vue d’éviter ces dérives néfastes au système démocratique. En fait, la tentation de soudoyer les électeurs en vue d’accéder à des postes électifs doit être dénoncée comme un acte de corruption. Ce faisant, entrainera un dissentiment politique entre le devoir, et le droit, car les citoyens sont appelés à choisir librement les dirigeants de la cité. En définitive, l’organisation des élections doit être le fruit de consensus entre les divers groupes du système social. Les dirigeants doivent être choisis en fonction de leur capacité à apporter des réponses adéquates aux problèmes de la société. Ils peuvent toujours bénéficier de puissants moyens financiers d’autres partenaires. Mais, donner directement de l’argent aux électeurs est un acte scélérat condamnable qui réduit l’autonomie d’action et de pensée des électeurs. En ce sens, le vote de ces derniers doit refléter la volonté de choisir ou construire une société juste, équitable et favorable à tous.

Guédés : Quand Haïti célèbre ses ancêtres avec couleur et ferveur

Chaque 1er et 2 novembre, Haïti s’anime sous les couleurs noir et violet pour célébrer les Guédés, des esprits vénérés dans la religion vaudou, symboles d’un lien puissant entre les vivants et les morts. Fascinants, indomptables et provocateurs, les Guédés forment une véritable famille dans le panthéon du vaudou haïtien, où ils sont respectés pour leur rôle de guides spirituels des défunts vers l’au-delà. Dirigés par des figures emblématiques comme le légendaire Baron Samedi et sa compagne Grann Brigitte, les Guédés incarnent les paradoxes de la vie et de la mort. Chaque Baron a une personnalité singulière : Baron Cimetière, Baron Kriminel, et Baron La Croix sont les gardiens des âmes qui errent aux frontières du monde des morts. Ensemble, ils forment une présence puissante et quelque peu effrayante, mais profondément ancrée dans la culture haïtienne. Les Guédés ne sont pas comme les autres esprits du vaudou ; ils manifestent leur intrépidité d’une manière spectaculaire. Habitués à la mort, ils n’ont peur de rien et se montrent provocants : ils mangent du verre, des piments crus, enduisent leurs parties sensibles de rhum et de piment. Ces gestes marquent leur indifférence au danger et rappellent qu’ils ont déjà connu la vie terrestre. Ils sont ainsi des psychopompes – ces êtres qui mènent les âmes des morts – et agissent comme des ponts entre le monde des vivants et celui des morts. Certains Guédés, comme Guédé Nibo, arborent des habits aux couleurs noir, mauve et blanc, chacun possédant des caractéristiques uniques. Ils sont nombreux et variés : Guédé Fouillé, Guédé Loraj, Papa Guédé, et bien d’autres. Ce sont ces esprits qui, chaque année, rappellent aux Haïtiens l’importance de se souvenir des disparus et de les honorer. Le culte des Guédés n’est pas seulement religieux ; il est aussi culturel et historique. Selon la tradition, leur territoire spirituel, ou « Fètomè » – surnommé le « Pays sans Chapeau » – est un lieu où résideraient les âmes des ancêtres. D’après les récits, les origines de ce culte remontent au plateau d’Abomey, ancienne capitale du royaume du Dahomey, en Afrique, où la mort et la vie coexistent dans une forme de symbiose. Cette célébration en Haïti trouve même des échos dans l’histoire ancienne. Les Romains honoraient aussi leurs morts avec la « Fête des Lémuria », qui se déroulait en février, pour conjurer les esprits et rétablir la paix entre le monde des vivants et celui des défunts. Pour les Haïtiens, honorer les Guédés, c’est accepter la mort comme une partie de la vie et célébrer les liens invisibles qui nous unissent à ceux qui nous ont quittés. C’est aussi une manière de résister, car la vie, malgré ses défis, doit être célébrée dans toute sa complexité et sa profondeur.

Publié récemment

Histoire

Histoire

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Beauté naturelle

Beauté naturelle

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Patrimoine

Patrimoine

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Culture

Culture

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.

  • +
    • Publication