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Tourisme May 12, 2024

Haïti Wonderland : Comment réécrire le récit d’Haïti sur le Web ?

Au cours des trois dernières décennies, Internet a transformé la façon dont les gens vivent, accèdent à l’information et défendent de bonnes causes. Les institutions qui adoptent cette technologie ouvrent la voie dans leurs secteurs respectifs et durent, tandis que les pays qui adoptent cette technologie et la mettent en œuvre judicieusement se permettent de prospérer et de construire des économies durables. Après des décennies d’existence, Internet a été partagé principalement par deux groupes de personnes : ceux qui l’utilisent comme outil de construction, et ceux qui l’utilisent comme outil de destruction. Ceux qui voient Internet comme un pont pour avoir un impact positif sur le monde et ceux qui le voient comme un lit confortable à ne jamais quitter, d’où la différence entre le consommateur et le producteur. Malheureusement, notre pays bien-aimé, Haïti, a adopté l’ancien état d’esprit. S’agit-il d’un manque de vision, d’un manque d’aptitudes et de compétences ou d’un manque d’individus qui travaillent dur ? Quoi qu’il en soit ou ce qu’il a été depuis des décennies, le moment est venu de changer de paradigme sur tous les fronts nécessaires et de remodeler l’avenir. Si les dernières décennies ont été gouvernées par la non-production et la presse négative, le moment est venu de changer de paradigme en produisant et en utilisant les limites du web pour vendre la beauté, la culture et la grandeur d’Haïti au reste du monde. . Si le passé a été gouverné avec une vérité sélective et un effort pour mettre en valeur le pire et, par extension, créer le pire récit, maintenant, mes compatriotes haïtiens, peu importe où vous vous trouvez sur cette planète, il est temps pour nous d’entreprendre cette mission, prendre ses responsabilités et recréer le récit de notre patrie. Un récit basé sur la vérité et la transparence, un récit qui raconte qui nous sommes et certainement qui nous ne sommes pas, un récit qui invite le monde à explorer et à voir par lui-même. C’est notre devoir. Si pas maintenant quand? Si ce n’est pas toi et moi, alors qui ? Notre mission principale à Haïti Wonderland est de réécrire le récit d’Haïti sur le Web. Utilisez ensuite Internet pour ramener Haïti au sommet de la carte des destinations touristiques. C’est ce qui nous motive, l’oxygène que nous respirons, c’est la raison pour laquelle nous nous réveillons le matin et nous battons. Nous n’avons pas choisi cette voie parce que nous savons qu’elle sera facile, mais nous la choisissons parce que : 1. C’est une noble cause 2. Il est nécessaire et 3. Cela doit être fait. Mais il faut surtout que nous prenions cette voie parce que nous savons que vous et tous les Haïtiens de ce monde, qui connaissent la vérité sur Haïti, êtes fatigués de ce que vous voyez en écrivant Haïti sur le Web, et en même temps comprenons que quelque chose doit changer, et cela doit être fait le plus tôt possible. Nous savons que vous êtes prêts pour cela, et ensemble, nous changerons le récit d’Haïti sur le Web et nous ramènerons Haïti au sommet de la carte des destinations touristiques. Il s’agit d’un appel du devoir envers vous, quel que soit votre domaine d’activité ou l’endroit où vous vous situez dans ce monde. Il s’agit d’un appel à rejoindre (http://haitiwonderland.com) pour d’abord voir par vous-même le mouvement que vous rejoignez, puis créer votre propre compte et commencer à créer et partager. Ensemble, nous réécrirons le récit d’Haïti sur le Web. Merci de vous joindre à cette noble cause. Invitons le monde à découvrir le vrai visage d’Haïti.

Par Toutpuissant Jefferson |
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Beven amène Haïti parmi l’élite du slam mondial

Ce jeudi 14 novembre 2024, le jeune slameur Youven Beaubrun, Beven de son nom de scène, a qualifié Haïti, pour la toute première fois de son histoire, pour la finale de la Coupe du Monde de Slam. Cette compétition, qui réunit les meilleurs slameurs de la planète, s’est deroulée en terre africaine, plus précisément au Togo. Dans un pays tenu à la gorge, un pays qui s’éteint de bout en bout, sous le dangereux exploit d’une certaine part armée de sa jeunesse, la performance extraordinaire de Beven dans cette compétition résonne avec l’écho de tout un morceau du pays, dans la soif du beau. Beven est le symbole d’une jeunesse qui refuse de céder face au chaos qui entoure la face de sa mère patrie. L’art, le slam étant son domaine de spécialisation, est utilisé de la meilleure des manières pour faire raisonner l’espoir. Et continuer à croire qu’un pays qui a fait 1804 ne peut pas s’offrir le luxe de sombrer aussi fort devant l’histoire humaine. « C’est avec fierté que j’ai avancée dans cette compétition. Surtout avec la crise qui traverse le pays en ce moment. Ma qualification pour la finale est un éternel signe d’espoir, qui confirme le fait que tout dans ce pays ne finira pas dans la mort », nous avait déclaré le jeune slameur avant d’aller disputer la finale. La finale a eu lieu le samedi 16 novembre 2024, où Beven a eu sa chance pour bien répresenter sa terre meurtrie à la porte d’ une victoire mondiale, une victoire qui si elle avait eu lieu, aurait été paraphée au nom de tout un peuple, dans la course absolue face à un grand chaos qui ne rêve que par l’idée de l’étouffer. Bien qu’il n’a pas réussi à remporter cette coupe(se terminant à la sixième place du classement général), le champion haïtien du slam a eu le temps d’inspirer tout un pays durant son grand parcours dans cette compétition. Ce n’est que partie remise, une prochaine fois la victoire sera atteinte à coup sûre.

Pitié ou l’œuvre d’une vieille âme écrasée sous le poids d’une existence au goût d’absinthe

Le vocable crise charrie une infinité de sens. Nulle intention de les révéler tous cet après-midi. Toutefois, quelques précisions s’imposent. Une gamine dont les parents ne disposent pas de fonds suffisants à Noël pour lui acheter une poupée de la petite Sirène noire pique une crise et s’enferme dans sa chambre à double tour sans toucher à ses repas de la journée. Un garçon dont le chien a été empoisonné subitement par un voisin pour se venger ou abattu ayant contracté la rage, perdant du jour au lendemain un ami fidèle, entre en crise. Pour finir une société en proie à toutes sortes de mutations et dont les dirigeants sont veules, peut-être prolongée dans une profonde crise. Dans le premier cas, la jeune fille boude pour attirer l’attention de ses parents afin de se sentir apprécier des enfants de son âge à l’école ou dans le voisinage. Aujourd’hui, une trentaine de minutes de négociations peuvent suffire pour y dégager une solution durable. De mon temps, quelques coups de ceinture bien sentis aurait eu raison de ce caprice. Mais, l’humanité évolue, dit-on. Dans le deuxième cas, ce garçon peut retrouver le sourire au bout de quelques semaines. Il lui faut un peu d’attention et, sans doute un autre chien. Comme dirait Stendhal, seule la passion triomphe de la passion. Dans le dernier cas, cette société dirigée par des ineptes est secouée dans ses assises profondes. Ses institutions peuvent une à une se déliter. Les forces vives se dissoudre en un rien de temps. Cette situation crée un tsunami sociétal qui détruit toute vie au sein de cette collectivité. C’est effectivement une crise. La crise de ce point de vue constitue une situation alarmante, désespérée dans l’existence d’une communauté où rien ne va. Le chaos y règne en maître. L’essence même de la vie disparaît. L’individu peut prendre le pas sur la collectivité. Chacun tentant de résoudre ses problèmes sans se soucier d’autrui. Le voisin le plus proche est relégué à des années lumières de soi. Comment se tourner vers la création? Comment continuer à concevoir l’altérité? Comment l’artiste peut s’imprégner de ce grand désarroi collectif comme source de motivations? Voilà les questions auxquelles je dois répondre. Un artiste voit et sent ce que le commun des mortels ne peut même pas imaginer dans une vie de mille ans. Il crée pour dénoncer, quand sa conscience d’être humain est révoltée. Il exalte les héros ou la patrie selon son ressenti. Il chante la beauté d’une femme irrésistible, envoûtante ou mochement resplendissante. Il peut aussi se servir de la désolation ambiante pour donner un sens à la vie. Créer en littérature comme dans les arts en général ne dépend pas de la conjoncture. L’acte de création est fonction des dispositions du créateur. Les événements tétanisent certains et galvanisent d’autres. Créer est jouissif. Chacun jouit donc selon sa fantaisie. Écrire ouvre la voie au changement. L’écrivain jette un regard différent sur le monde. En s’incrustant dans le réel il l’enjolive, le rend meilleur ou hideux selon le message qu’il entend partager. Tout compte fait, avec lui la vie n’est jamais figée. Écrire c’est mettre le monde dans un bocal pour y parcourir l’univers. L’artiste couve son œuvre par tous les temps. Oswald Durand métait en joie d’apercevoir le beau corps de Choucoune de son observatoire secret. Musset par contre dans la douleur rédigeait sa nuit d’octobre. Quant à Dany Laferrière, en exil, il décrivit les horreurs de la dictature duvaliériste et l’insouciance des jeunes filles de son quartier dans ce monde violent et dangereux. En définitive, l’écrivain vit dans une société avec des valeurs qu’il partage ou non. Elles conditionnent son existence ou n’ont aucune prise sur lui. À bien des égards, le monde ambiant lui sert de laboratoire. Il y réalise ses expérimentations. Il jette sur le monde un regard neuf, usé, désabusé, mélancolique, violent, plein d’aigreur selon son humeur. Pitié est l’œuvre d’une vieille âme écrasée sous le poids d’une existence au goût d’absinthe. Le jeune Mike Bernard Michel vit d’expédients et de mensonges. Les mains de la vie s’abattent sur lui avec une violence indescriptible. Le malheur l’étreint dans ses bras jour et nuit. Faut-il pour autant baisser les bras ? Musset aimait à dire : « l’homme est un apprenti, la douleur est son maitre. Et nul ne se connait tant qu’il n’a pas souffert. » L’artiste doit produire sous tous les cieux. Telle est sa vocation. Les incompétents au pouvoir, les bandits légaux ou de grands-chemins, la cherté de la vie, le chômage, les chagrins d’amour sont autant de sujets de préoccupations pour lui. S’il est vrai que ventre affamé n’a point d’oreilles, toujours est-il qu’il garde le cerveau en éveil. Que dis-je, il le stimule au point de créer des œuvres intemporelles. Monsieur Pitié vous avez un bel avenir devant vous. Oeuvre de Jean Rony Charles, le livre est disponible chez les Éditions Repérage.

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Histoire

Histoire

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Beauté naturelle

Beauté naturelle

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Patrimoine

Patrimoine

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Culture

Culture

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.

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